C’est décidé, je passe au bépo !

Posted on Mon 03 October 2016 in life

Ça fait plus de cinq ans que j’ai acheté mon clavier TypeMatrix Bépo. C’était aux RMLL de Strasbourg en 2011. À l’époque, j’étais plein d’entrain et j’ai été convaincu par les arguments et les conseils de la communauté. Mais depuis, il est resté au placard…

J’ai bien essayé plusieurs fois d’apprendre le Bépo. À chaque fois en utilisant la même méthode, avec un logiciel dédié à l’apprentissage (comme Klavaro ou Ktouch). En soit, ces logiciels sont très bons, mais leur utilisation est stressante et rapidement décourageante. Au bout de dix séries d’auie et de bépo, j’avais envie de savoir écrire et c’était un échec.

J’ai donc pris une bonne résolution, cette fois je m’y mets pour de bon, mais j’écris pour de vrai !

Premiers pas

Pour commencer je me suis fixé comme objectif de pouvoir tenir une conversation sur IRC d’ici deux mois en m’appliquant à écrire chaque soir (mais sans me l’imposer comme une contrainte).

J’écris principalement avec le clavier de mon laptop (clavier oblique, imprimé en AZERTY) et parfois avec mon TypeMatrix, mais seulement pour m’habituer au clavier droit. On me l’avait d’ailleurs conseillé, apprendre le Bépo sur un clavier droit forme le cerveau à faire le lien entre les deux.

J’essaye aussi de suivre les conseils présent sur bepo.fr.

L’avenir me dira si j’emplois des bonnes méthodes.

Il m’a fallu deux heures pour écrire jusqu’ici.

Assiduité

Ajout du 4 février 2017

Pour tout un tas de raisons, je n’ai malheureusement pas été aussi assidu que je ne l’avais prévu, mais je n’ai pas laissé tomber !

Voici mon ressenti après ces quelques mois d’entrainement irrégulier :

Je retiens bien où sont positionnées les caractères, mais ma mémoire musculaire me joue des tours. Comme j’ai également tendance à faire des fautes et à confondre vitesse et précipitation, tout ça m’oblige à changer la position de mes mains pour corriger et ça casse le rythme de ma frappe.

Une chose notable cependant, c’est que je tape mieux quand je ne regarde ni mon clavier, ni ce que j’écris.